97% de Libanaises refaites : L’ONU demande au Liban d’arrêter les mutilations féminines

Le Liban a dépassé l’Egypte au classement des pires pays pratiquant les mutilations féminines. En effet, l’Egypte détenait jusqu’à présent le record du pire pays, avec 95% de femmes excisées. Mais c’est sans compter les nouveaux chiffres alarmants sur la chirurgie de masse au Liban (surnommé « La Mecque de la Chirurgie esthétique ») : 97% des Libanaises seraient déjà passées sous le bistouri avant l’âge de 25 ans.

Cette situation alarmante s’expliquerait par le fait que les Libanaises ont un meilleur pouvoir d’achat que bien des femmes orientales, ce qui leur donne accès à la chirurgie comme investissement sur l’avenir, chose que ne peuvent pas se permettre leurs voisines Palestiniennes. En effet, outre les hymens recousus qui sont une opération nécessaire pour être mariables, l’institution du mariage traditionnel libanais et la faible qualité attractive des hommes libanais pousserait les femmes à rechercher le plus riche comme seul critère : il s’agirait de l’investissement avec le plus haut retour sur investissement dans le pays.

Une étude sondant 900 jeunes Libanaises a voulu déterminer à quoi elles voulaient ressembler en décidant de charcuter leur visage. 96% ont répondu « à une femme blanche », 4% « à une eurasienne » et 0% « à une femme africaine ».

Des rumeurs prétendent que ce reclassement par l’ONU serait apparu après qu’un des princes saoudiens chargés de la commission des droits des femmes a découvert que sa 3e épouse libanaise avait elle aussi eu recours à la chirurgie esthétique pour ressembler à une femme blanche.