Les Allemandes ne seraient pas grosses

L’Université de Bavière, en coopération avec l’Université américaine de Massemachausette, a publié une étude prouvant définitivement, et de manière incontestable, qu’un grand nombre de préjugés sur l’embonpoint des femmes allemandes dans les villages et petites villes des Germains seraient en réalité erronés.  Ainsi d’après l’étude, et à l’opposé de l’opinion populaire qui se complaît à ne voir en ce type d’Allemandes que des « grosses vaches », il y aurait 3 à 5% de femmes non atteintes de l’obésité dans les campagnes allemandes, un résultat déjà contesté par l’institut MIT concurrent, qui affirmait la semaine d’avant que « le nombre de femmes potables dans les campagnes allemandes tend vers 0, avec une vitesse de convergence de l’ordre cubique », un fait qualifié d’« effet schnitzel ».

Le professeur responsable de l’équipe explique :

« Bien sûr, il s’agit d’une preuve non-constructive, nous n’avons pas été capables d’exhiber des spécimens particuliers de femmes non grosses et moches, même durant notre séjour à Trèves. Mais nous sommes sûrs de nos intervalles de confiance et de notre approche probabiliste. Les femmes minces existent, il y en a entre 3 et 5%, seulement elles sont durs à exhiber, soit qu’elles ne sortent pas de chez elles par peur de se faire agresser ou mordre par les grosses, qui sont jalouses et hargneuses, soit qu’elles sont-elles même des phénomènes très transitoires, et se regonflent rapidement.

Au Massemachausette Institut, nous ne contestons pas l’existence d’un certain effet Schnitzel. Nous disons seulement que la vitesse de convergence vers la rondeur a été exagérée par l’MIT, qu’il y a encore des minces dans nos campagnes, et donc qu’il faut arrêter de stigmatiser toute cette population, de faire des amalgames.

De manière rassurante, une seconde étude de nos collègues en neuroscience indique que les victimes de ces préjugés ne sont pas trop atteintes par ces idées nauséabondes, car l’encéphalogramme du cerveau de ces grosses révèle un calme plat. »