Archéologie : des vestiges du Wakanda découverts lors des travaux du Franprix de Gif-sur-Yvette (91)

Une découverte stupéfiante est en passe de révolutionner l’histoire de France. Lors du remplacement des canalisations du Franprix de Gif-sur-Yvette dans l’Essonne, des ouvriers ont découvert des vestiges d’une grande civilisation injustement oubliée : le Wakanda, empire africain qui régna sur le monde durant 8 siècles.

En creusant pour dégager la tuyauterie ancienne, l’équipe d’ouvriers a aperçu de petits ossements. Ce sont près de 28 squelettes de poulets quasi-complets qui ont été mis au jour par l’équipe. Ils portent tous des traces de dents, et l’on a retrouvé des restes d’huile en cours de fossilisation, signe indubitable que d’importantes cérémonies de consommation de poulet frit se sont tenues à cet endroit.

Un squelette de poulet du Wakanda

Le maire a immédiatement fait appel à des scientifiques de l’université Paris VIII-Saint-Denis. Balamba Soumahako, professeure de djembé interspéciste et titulaire d’une chaire supérieure en sociologie de la déconstruction des représentations racialo-genresques, est formelle : “Quelle émotion en découvrant ce chantier ! Je suis très heureuse d’avoir été contactée pour mener les premières investigations. On a clairement affaire à un site majeur de la civilisation du Wakanda. Il faut savoir que durant l’antiquité, l’Europe, et tout particulièrement la France, étaient des territoires satellites du Wakanda. Ce que l’histoire blanche officielle nous cache, c’est que jusqu’en l’an 750, le véritable centre de l’Europe, c’était Tombouctou ! Malgré leur expulsion par les suprémacistes blancs, de nombreux wakandais sont demeurés sur le territoire et ont contribué à la grandeur des plus beaux monuments. Louis XI lui-même était très probablement d’origine wakandaise, comme le prouvent la plupart des témoignages de l’époque. J’espère que la découverte de ce site permettra enfin de faire connaître au grand public ce pan oublié de notre histoire”

De son côté, Pierre Chaffoin, directeur du laboratoire Archéologies et sciences de l’Antiquité du CNRS, se montre un peu plus prudent : “Sans vouloir diminuer le mérite de l’équipe qui travaille sur ce projet prometteur, je pense qu’il faut poursuivre les investigations avant de publier la nouvelle, nous a-t-il indiqué au téléphone. Nous devons d’abord étudier les archives locales de manière à explorer d’autres hypothèses, comme par exemple la présence d’une boucherie, d’un restaurant ou d’un dépôt d’ordures dans cette zone par le passé. Dans le cas où les ossements de gallinacés seraient effectivement dignes d’intérêt historiques, il faudrait dater ces objets au carbone 14 avant de pouvoir émettre une interprétation historique. Enfin, il serait bénéfique de faire travailler des archéologues sur ce site de fouilles”.

Une réaction “typiquement blanche”, a rétorqué Balamba Soumahoko : “A chaque fois, c’est pareil, soupire-t-elle. Les mâles blancs hétéros-cisgenres de l’institution refusent de décentrer leur regard et méprisent le travail des chercheu.r.se.s racisé.e.s. Cette histoire de carbone 14 est un cas flagrant de white-splaining : un.e racisé.e fait une découverte majeure, et illico, un mâle blanc fait étalage de sa supériorité technologique et réclame que son équipe de chercheurs blancs nous remplace. Le but de tout cela est clair : dénigrer notre travail et s’accaparer nos découvertes scientifiques.”