Avec la grève des RER, les crimes violents ont chuté de 50% dans le centre de Paris

« Avec seulement un RER sur trois qui fonctionne, le centre-ville est vraiment désengorgé », estime Louis, 25 ans, habitant du 8ème arrondissement parisien.

« Bien sûr, il y en a encore beaucoup, mais c’est un pas dans la bonne direction » rajoute sa petite amie, Sophie.

Et pour cause : le commissariat de Police indique que les crimes violents dans le centre Paris ont chuté de 50%.

Mais la grève a aussi ses détracteurs. Fatima, qui loge dans la petite couronne, déplore :

« Avant, Ahmed me faisait toute sorte de cadeaux, des bijoux, pendentifs, parfois en or. Maintenant, je n’ai plus rien. On a tout perdu. Ce n’est pas bien, pour la démocratie, d’être divisés comme ça. »