Bannir les tweets nauséabonds de la toile en toute discrétion

La procédure a été mise en place à la suite de l’élection américaine, et s’appliquera désormais à la France entière. Le Président CEO Jack Dorsey explique :

« Bien sûr, la liberté d’expression, c’est bien, mais pas quand cela va à l’encontre de nos intérêts. Il s’agit de lutter contre les extrémismes, contre la montée de l’extrême droite et de leurs idées nauséabondes, contre leur négation de la société multiculturelle comme but ultime du politique. En cela, la fin justifie les moyens. »

Un utilisateur pourtant déplore :

« Ces mesures sont excessives. Les tweets devenus invisibles le sont pour toute personne n’étant pas directement abonnée, et la rediffusion des tweets par les personnes abonnées est aussi invisible. Ce qui fait que vos followers se lassent très vite, d’eux-mêmes, de vous retweeter, en pensant que personne ne partage vos idées ni ne les trouve drôles. »

Un autre utilisateur a fait remarquer, pendant la conférence :

« A utiliser ce genre de pratique contre les réseaux nationalistes, twitter devrait aussi les utiliser contre les groupes terroristes et les pédophiles, qui eux, ne sont jamais inquiétés. Les appels à la haine et au crime constants des nombreux doubles de Mohamed Merah qui infectent la toile, par exemple, pourraient être automatiquement ciblés. Est-ce difficile de faire un filtre qui utilise le shadow ban sur tous les tweets contenant les mots ‘Juifs’, ‘tous’, ‘brûler’ ?»

Le Président CEO Jack Dorsey a répondu que ce n’était pas possible, à cause des lois de liberté d’expressions et de liberté de religions, car « cela impliquerait de bannir tout le Saint Coran ».