Economie : d’après un sondage, 75% des Français préféreraient ne rien foutre que d’aller au bureau

D’après un sondage anonyme, un peu plus de 74% des Français préféreraient toucher le RSA plutôt que d’aller au bureau. « Des résultats pas forcément contradictoires avec les autres études » précise Marc Dupont, responsable de cette nouvelle étude, par email sur compte privé, durant les heures de travail.
« En effet, notre étude était rigoureusement anonyme et cela les personnes interrogées le savaient. Contrairement aux autres études, qui interrogeaient des gens dans la rue, en présence de leur petite copine sérieuse qui les regardaient fixement par-dessus leurs lunettes et les jugeaient alors qu’ils répondaient aux questions. Qui plus est, seulement les personnes dans la rue n’ayant rien à foutre répondaient à ce type de sondage, et ces gens étaient souvent sans travail, et presque aussi souvent n’avaient jamais eu de travail du tout de leur vie. Ainsi, leur représentations étaient biaisées, ne correspondaient pas à la perception de la majorité silencieuse, dans les bureaux, mais plutôt à des représentations estudiantines ».
Des résultats plus crédibles, juge Jean Lenfoiret, célèbre psychologue auteur de l’étude psychologique « le Bureau ou l’Admidiocratie » (http://amzn.to/2i2yyoh ) : « Ça correspond à ce qu’on entend, lorsqu’on a bien fait boire les collègues, donc à quelque chose de plus véridique que les réponses pré formatées aux interview RH. » juge le psychologue. « Les seuls profils aimant véritablement ce métier de bureau sont les sadiques et psychopathes, aux rangs des managers, et les masochistes, aux rang des employés, bien qu’on trouve un bon nombre qui sont un mélange des deux, les sadomasochistes, ceux les plus prompts à monter en grade. Il faut que les gens revoient comment ils arrangent leur société, car ils ont désertés la plupart des métiers en réalité agréables (facteur, construction…) pour les laisser à ceux qui présentaient trop mal pour travailler au bureau, ou tout simplement n’acceptaient pas ces boulots trop pénibles psychologiquement comme pour la santé. »
Pourtant d’après certains la situation est plus nuancée :
« Il y a des avantages à être au bureau. D’abord, les photocopieuses et imprimantes. Vous avez vu le prix que ça coûte à Paris de faire imprimer une feuille, même en noir et blanc, et même dans les boutiques pourries ? La plupart de mes collègues ne sont là que pour imprimer. Car bien sûr quand on enlève le prix d’un logement à Paris, on est bien moins lotis qu’au RSA dans la campagne. »
Et un autre employé, qui préfère que l’on change son vrai prénom et qu’on appellera Auréré Abdula, renchérit : « En outre, le Bureau, ça reste le seul endroit où j’ai une chance de pécho. Il suffit que j’arrive un jour à me faire passer pour quelqu’un de plus important aux yeux de la prochaine nouvelle stagiaire, et là, je crois que c’est bon, je suis chaud. Ce n’est pas facile de tirer son coup, même à Paris, quand on s’appelle Auréré et qu’on a ma tronche. Des fois aussi, je fais croire à des filles sans boulot que je peux faire remonter leurs CVs. Un jour, ca va payer, je le sens. En attendant je continue de faire un peu de gonflette entre deux emails, même si je sais que ca va pas changer ma tête, peut-être seront-elles plus attirées par mon corps de nain s’il est musclé.».