Le miracle économique allemand reposerait encore sur le bénévolat des peuples slaves

On le savait déjà, toutes les grandes marques allemandes, de son industrie pétrochimique à Volkswagen, en passant par le textile avec Hugo Boss, étaient nées du travail bénévole des prisonniers polonais, russes et juifs capturés pendant la Seconde Guerre mondiale.

Ce qu’on ignorait jusqu’à présent, c’est que d’après un récent rapport d’une organisation humanitaire, des millions de Polonais et autres peuples slaves travaillent en Allemagne en tant que salarié de deuxième classe, dans les usines jusque aux cuisines de la restauration.

« Ces gens travaillent souvent plus de 70 heures par semaine, ne voient pas la lumière du jour… Bien sûr, ils sont tellement bien occupés et encadrés qu’ils n’ont aucune revendication. »

L’Allemagne devrait ainsi se voir attribuer pour la 77e fois consécutive le prix du pays européen le plus travailleur.