Méfiez-vous de BuzzFeed avec un F, le site qui parodie BuzzBeed

Le site d’extrême gauche BuzzFeed (avec un F), a connu un certain succès en abordant, sous l’apparence d’un banal site d’abrutissement ludique, des thématiques sérieuses.
En effet, tous les sites avec le mot-clé « Buzz » sont habituellement des sites poubelles avec une avalanche de publicités montrant des femmes dans des tenues et des positions suggestives, tout en reprenant systématiquement sur internet toutes les photos de chatons et les vidéos d’accidents de personnes sans effusion de sang (donc jugées drôles). Ils réalisent l’exploit d’être les sites les plus consultés en ne créant absolument aucun contenu.

Pourtant, BuzzFeed n’est pas un de ces sites : le but n’est pas d’utiliser du rien pour faire de l’argent en détournant l’internaute de son surf sur la toile, mais de détourner l’internaute du réel en fournissant davantage de propagande que de publicité.

D’après Jonathan Dugommier, spécialiste en pourriciels web : « Les sites satiriques peuvent être embêtants parce qu’ils font passer des blagues pour de vraies informations. BuzzFeed, lui, est dangereux parce qu’ils se font passer pour un site humoristique et détendu alors qu’il n’y a pas plus sérieux et terre-à-terre que leur propagande. La lutte pour le droit des couples d’hommes homosexuels (sous couvert de LGBT), le négationnisme des sexes (dit « Gender studies »), le révisionnisme et le suprématisme afrocentriste, l’effondrement civilisationnel et la soumission à l’islam sont les piliers de ce site.

Plus de 8 lecteurs de BuzzFeed sur 10 pensent avoir affaire à un site satirique, alors qu’ils surfent sur un réel outil de propagande financé plusieurs centaines de millions de dollars pour faire systématiquement la campagne pour le candidat à la présidentielle le plus véreux. Là, ils ont choisi Macron, notre Hillary Clinton nationale. »

Amis lecteurs, faites très attention à ce que vous consultez sur internet ! Il vaut mieux lire de réelles fausses informations en les pensant vraies, plutôt qu’adhérer, en pensant à une plaisanterie, à un des pires projets sociétaux qu’un esprit malade aurait pu imaginer.