Séquestré et battu par des néo-nazis

Le jeune Aziz, 35 ans, a été enlevé, séquestré et battu par des inconnus cagoulés, sur la seule base, affirme-t-il, de ses origines magrébines.

« Ces fils de putes qu’ils m’ont mis un sac-poubelle sur la tête et qu’ils m’ont ligoté, et puis foutu dans le coffre, on a roulé, j’me sentais plus du tout tranquille chez moi en banlieue mais comme dans un no-man’s land, j’ai même entendu des vaches, la campagne des autochtones ça devait être. »

« Ils m’ont dit : tu violeras plus, tu violeras plus, si tu violentes encore une autre gamine la prochaine fois t’y passes, on va t’enterrer ici, t’y resteras, sous la terre. Vous vous rendez compte Monsieur le journaliste ? C’est des groupes nazis ! Si la Justice elle voulait pas que j’viole encore elle m’aurait laissé en prison ! Où sont les droits que reconnait la France ? »

Aziz, accusé des viols de deux femmes de 12 et 14 ans, avait pourtant déjà purgé une longue peine de prison, pas moins de sept jours de prison ferme. Ce sont bien les Droits de l’Homme qui se trouvent bafoués par ce nouveau triste épisode qui n’est pas sans rappeler l’histoire du saucisson il y a quelques semaines de cela.

Le gouvernement a déployé toutes ses ressources de lutte anti-terroriste pour identifier les suspects, ce qui d’après un responsable : « sera plus dur que d’habitude, car s’ils sont blancs comme la victime le prétend, alors ils ne sont pas encore connus de nos services de renseignements. »

Le nouveau parti nazi de France quant à lui a violemment condamné ces agissements, les jugeant «barbares et inacceptables