Stephen Hawking fait l’éloge des migrants dans ses dernières paroles

Le très célèbre et très renommé Stephen Hawking a déclaré peu avant sa mort, dans son discours lors de la remise de son treizième prix nobel (de la paix, cette fois), que : « les migrants sont importants pour l’équilibre du cosmos » et que « la nature, mais aussi le bon Dieu en fait, ont horreur du vide et de la bassesse ». Un discours écrit et récité par sa secrétaire qui a pourtant été recu avec une touche de scepticisme de la part de l’assemblé. Il faut dire que les participants avaient visionné le reportage du cinéaste André Von Mulberg, juste avant (« Migrants : l’horreur s’invite chez vous »).

« On peut se demander ce qu’il a voulu dire, au final, conclut l’un des participants. D’ailleurs, il est supposé être un grand vulgarisateur. Pourtant, je n’ai toujours pas compris, au juste, pourquoi tout le monde parle de lui comme d’un grand chercheur, puisqu’il a été incapable depuis des années d’expliquer à la communauté scientifique ce qu’il a, au juste, trouvé en tant que chercheur de physique. »

« C’est vrai, renchérit un autre chercheur. Même l’homme lambda dans la rue comprend qu’Einstein, par exemple, a découvert la relativité générale, et connait même une formule de ce chercheur, genre E=mc2. Mais notre bon vieux Steph, et bien, à part être diplomé d’une licence de physique et tourner dans son siège roulant en bafouillant des mots incompréhensibles, n’a pas vraiment été à l’origine d’aucune idée innovante ».

Environ un an avant sa mort, il avait déconseillé aux occidentaux de développer des intelligences artificielles et des robots, tout en avertissant qu’ “à cause de l’homme blanc”, la surface de la planète Terre va devenir aussi chaude que celle de Vénus (plus de 250°C).